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Léon Léger1,2,3,4,5

M, n. 1848-07-29, d. 1918-05-24
  • Léon Léger a été baptisé le 1848-07-29 à Saint Henri, Barachois, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.1
  • Léon Léger est né le 1848-07-29 à Barachois, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.1
  • Léon Léger a épousé Caroline Bastarache, fille de Anselme Bastarache et Pélagie Gauvin, le 1892-09-21 à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada; Témoins: Norbert Bastarache de Bouctouche et Marguerite Thibodeau de Bouctouche.2,6
  • Léon Léger est décédé le 1918-05-24 à Moncton City Hospital, Moncton, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.7,2
  • Les funérailles de Léon Léger ont eu lieu 1918-05-26 à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada.7
  • Léon Léger a été inhumé à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada.2

Biographical information / Informations biographiques

Il n'a pas eu de descendants. Léon était bâtisseur d'autels. On peut lire une brève biographie dans le livre de Yvon Léger 'L'Acadie de mes ancêtres', p.379.
Charpentier
LÉON LÉGER (1848-1918)

BÂTISSEUR D'AUTELS EN ACADIE

Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les paroisses acadiennes jouissaient d'une certaine prospérité. Ainsi, les paroissiens de Bouctouche (Nouveau-Brunswick) qui refusaient de payer la dîme de la patate en 1800 n'hésitent plus, après 1876, à financer les entreprises du curé. Les nouvelles églises, en Acadie, s'élève désormais plus grandes et plus riches alors que les anciennes se parent d'une façade, d'une flèche et d'un mobilier de style néo-gothique. Ces projets se réalisent grâce aux profits des pique-niques, des loteries et des quêtes spéciales.

C'est à cette époque que Léon Léger, ornemaniste et habile menuisier, travaille à la décoration des lieux saints. L'Église acadienne investit alors dans la beauté.

Léon Léger, fils de Grégoire Léger et de Antoinette Bonnevie, est né et baptisé à Barachois (Nouveau-Brunswick), le 29 juillet 1848, son parrain fut Dosithée Léger et sa marraine Marguerite Boudrot. Le 21 septembre 1892, il épouse Caroline Bastarache, fille de Anselme Bastarache et de Pélagie Gauvin, à Bouctouche. Il meurt à l'hôpital de Moncton (Nouveau-Brunswick) le 24 mai 1918 et fut inhumé le 26 mai 1918 dans le cimetière paroissial de Bouctouche.

Il est étonnant de constater qu'un ornemaniste estimé, comme Léon Léger, ne soit jamais nommé sans qu'on le qualifie de “petit”. Les gens qui se plaisent, à l'époque, à relever un trait d'apparence physique dans les noms n'ont pas manqué de nous rappeler sa petite taille. On le nomme toujours “le petit Léon”.

Le “petit Léon”, donc, fait ses débuts en menuiserie dans sa paroisse natale, à l'atelier de son frère Placide. Il s'adonne ensuite à la construction des maisons et des moulins à scie et à farine dont il dresse les plans. Il a alors 25 ans. Ces travaux variés lui donnent une bonne connaissance de la charpenterie.

Même s'il a un talent inné pour la sculpture, Léon Léger n'est pas dépourvu d'éducation en ce domaine. Jeune, il a étudié l'arpentage, le dessin linéaire et l'architecture avec James McDevitt au Collège Saint-Joseph.

Grâce à ses études et à son intérêt en architecture, le jeune ornemaniste étudie la délicatesse des cathédrales d'Europe et les plus belles constructions américaines jusqu'à Chicago, sans néanmoins se rendre sur place.

Claude Roussel écrit à ce sujet que “Léon Léger serait le seul jeune du temps à se déplacer pour des études d'art.” II se rend à Boston afin de suivre des cours de photographie et de chromolithographie.

C'est à Bouctouche que Léon Léger exécute son chef-d'oeuvre, la chapelle Sacré-Coeur du Couvent. Le père François-Xavier-Joseph Michaud voulait que le Couvent de l'Immaculée-Conception soit, en plus d'une école, un monument qui honorerait sa paroisse.

L'historique Pointe-à-Jacquot, qui s'avance timidement dans la baie de Bouctouche, est dominée par ce couvent dont l'imposante architecture captive l'oeil.

Visiter l'intérieur de ce bâtiment historique est une véritable découverte. Au sommet du grand escalier en chêne, nous arrivons dans cette petite église qui nous étonne par la hauteur de ses nefs et la fraîcheur et la richesse de son décor. Le plan d'ensemble apparaît: la nef centrale et les deux nefs latérales séparées par quatre arcades. Les voûtes se découvrent entre les arcades des nefs et sont superbes avec leurs diverses teintes de vert, de rouge sombre et de bleu marial. Les nervures garnies de feuilles d'érable sculptées grimpent jusqu'aux clefs. Les murs sont percés de verrières encadrées de moulures fleuries; les verrières filtrent la lumière qui se répand sur les parquets de marqueterie en losanges. Les colonnes sont fines et garnies de petits feuillages peints qui semblent prendre racine dans une urne, à la base, pour se rendre aux chapiteaux.

Tout ce décor culmine vers le choeur où s'élèvent les autels façonnés par les mains d'un ornemaniste très doué. C'est le chef-d'oeuvre de Léon Léger. La finesse de la sculpture du bois, le mariage harmonieux du gothique en lancette, en ogives, rayonnant et flamboyant, dénote que Léger connaissait bien le style gothique. La vigne qui couronne la niche centrale, les innombrables feuilles, les fleurons et la colombe au délicat plumage sont entièrement sculptés par le petit Léon. C'est une pièce que l'on compare avec justesse à de la dentelle de couvent.

L'impression des Acadiens, et surtout du clergé, a été très favorable envers Léger. Un style néo-gothique si bien suivi n'avait jamais été vu auparavant dans ce coin de pays. Les prêtres réclament ses services afin qu'il fasse aussi bien dans leurs églises. Les soeurs de la Charité de Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) édifient une grande chapelle pour le Couvent Saint-Vincent en copiant avec exactitude la chapelle de Bouctouche.

Le nombre d'églises qui ont bénéficié des services de Léger n'est pas connu et beaucoup de ses oeuvres sont disparues.

En 1918, l'abbé Désiré Léger énumère les paroisses ayant des oeuvres de Léger: au Nouveau-Brunswick, Bouctouche, Saint-Anselme, Haute-Aboujagane, Barachois, Sainte-Marie, Moncton, Shédiac et Vancouver (Colombie-Britannique).

Dès 1886, Léon Léger est à l'oeuvre à Sainte-Anne-de-Kent (Nouveau-
Brunswick) où il sculpte la décoration de l'église dont il est aussi l'architecte. C'est le vicaire du père Joseph Michaud de Bouctouche qui se rend à Sainte-Anne afin d'édifier cette nouvelle église. Le père Harnett, curé de l'endroit, reçoit gratuitement les plans de l'église dressés par Léger.

Le néo-gothique est suivi mais l'on retrouve une voûte à la croisée de la nef et des transepts uniquement. Le style est donné par les arcades des nefs et plus haut se trouve la forme du toit. Une église entièrement voûtée requiert plus de moyens financiers. L'église Sainte-Anne est une oeuvre précieuse que l'on associe à Léon Léger, de même que les autels, les colonnes et les autres boiseries qui se trouvent à l'intérieur. Les nombreuses fresques sont d'un artiste plus récent, Edouard Gautreau.

De son côté, le père Joseph Michaud s'inspire de l'église Notre-Dame de Montré al pour l'intérieur de la nouvelle église de Bouctouche, terminée en 1898. En effet, la forme de la nef est semblable à celle de Notre-Dame. On puise même dans le gothique tardif des cathédrales afin de donner à l'église de Bouctouche des arcades avec clefs pendantes. Léon Léger pose dans cette église son plus grand autel en 1907. Mgr Jean Hébert avait succédé au défunt père Michaud en 1903 et c'est ce nouveau curé qui commande l'autel.

Léon Léger se rend à Montréal afin de bâtir ce véritable monument de 35 pieds de hauteur. Il peut ainsi obtenir du bois séché convenablement et étudier les lignes du maître-autel de Notre-Dame dont il s'inspire fortement. Son oeuvre achevée, il la démonte soigneusement et l'expédie à Bouctouche. Dominé de nombreux pinacles, cet autel rappelle une façade de cathédrale. Un calvaire occupe la niche centrale. Le coût s'élève à 2000$. Malheureusement, les flammes anéantissent le tout le 18 décembre 1921.

Le maître-autel de Haute-Aboujagane est de conception intéressante. La feuille d'érable décore les pinacles et les panneaux s'inspirent de l'autel du Couvent de Bouctouche. En 1895, L'Evangéline écrit à propos de cet autel que “c'est incontestablement le plus bel autel des environs. Quoiqu'il ne coûte que 400$, il est supérieur à des autels importés de loin qui coûtaient 1000$, ce qui prouve que M. Léger est un ouvrier habile sans être extravagant dans ses prix.”

La petite paroisse de Melrose (Nouveau-Brunswick) possède un maître-autel restauré récemment, très haut et du même style que celui incendié à Bouctouche en 1921. Toutefois, le travail de Léger est disparu à Saint-Anselme, à Sainte-Marie (incendié en 1953) et à Shédiac. Sans toutefois avoir de détails précis à ce sujet, nous savons qu'il a également installé deux autels à Vancouver.

Léon Léger demeure toujours fidèle au néo-gothique. Il a cependant exécuté un autel de style plutôt classique pour l'église Saint-Henri de Barachois. Cet autel est maintenant à Adamsville (Nouveau-Brunswick). L'ornemaniste s'occupe également du fini car il est peintre et doreur. Le bois sculpté est peint et orné de dorure.

Le fait d'être talentueux dans son métier n'est pas la seule qualité. L'abbé Désiré Léger, qui le connaissait, a écrit quelques impressions sur le défunt en 1918. A cette occasion, il a mis l'accent sur la charité et la vie chrétienne du petit Léon. Son travail fait avec perfection, écrit-il, ne coûte que la moitié des prix de l'extérieur. C'est ainsi que des paroisses pauvres ont pu se doter de beaux autels. Dans sa grande charité, il a fait don par exemple d'un autel de 800$ à une paroisse pauvre de Moncton.

De plus, il ne passait jamais devant une église sans entrer saluer son Dieu. On peut affirmer que le métier de Léger requiert une foi profonde. De nombreux visiteurs s'émerveillent devant la colombe de l'Esprit Saint qu'il a sculptée dans la chapelle du couvent. C'est certainement sa façon bien à lui de rendre louanges à Dieu.

Même s'il a un tempérament plutôt sérieux, il exprime à l'occasion sa joie de vivre. Il travaille toujours seul et il fait tous les changements voulus si l'on y met des ménagements dans la phrase. L'abbé Léger écrivait justement:

“II me souvient d'un curé qui, un jour, et aussi pour en faire rire d'autres, se permit de critiquer son ouvrage de peinture. Le petit Léon était à retoucher un autel latéral, et n'ayant pas l'humeur de souffrir la plaisanterie, prit le curé poliment par le bras et le mit hors de la balustrade, lui disant: 'c'est là votre place, quand je travaille à l'autel'.”

Le 21 septembre 1892, le père Joseph Michaud bénit son mariage avec Caroline Bastarache. Il est âgé de 44 ans et son épouse n'en a que 24. Caroline, dont on prononce le nom à l'anglaise, est une habile couturière. Cette union ne donne aucun enfant et ne dure pas indéfiniment. Lors du décès de Léon, ils vivaient séparés depuis un certain temps. En 1922, trois ans après le décès de son mari, Caroline succombe à une paralysie à l'âge de 54 ans.

Mis à part sa contribution dans les domaines religieux et architectural. Léon Léger a apporté son aide, bien involontairement toutefois, à la littérature. En effet, l'auteure Antonine Maillet s'inspire fortement de Léon Léger, ornemaniste, pour créer son attachant personnage de Léon LeBlanc. C'est à lui que l'on peut attribuer ces paroles élogieuses tirées du roman Cent ans dans les bois:

“À lui seul, le petit Léon était capable de vous la sortir de terre, votre église, et vous l'équarrir, et vous la parer, et lui faire chanter les vêpres et la messe haute du dimanche.”

Il meurt le 24 mai 1918 après trois jours de maladie. Mgr Jean Hébert chante la messe de Requiem en l'église Saint-Jean-Baptiste de Bouctouche. Les fidèles n'ont certainement pas oublié le petit Léon dans leurs pensées, au moment de la consécration car c'est au défunt que revenait l'honneur d'avoir sculpté l'autel qui portait le pain sacré.

La plus vieille église acadienne, aménagée comme musée et galerie d'art, perpétue son nom dans sa paroisse natale de Saint-Henri de Barachois. Depuis 1982, l'ancienne sacristie est devenue la Galerie d'art p'tit Léon Léger.

La chapelle Sacré-Coeur du Couvent de Bouctouche, l'actuel Musée de Kent, vient d'être restaurée avec tout son lustre d'antan. Elle est aussi une oeuvre de Léon Léger. D'un ton rempli d'admiration, les personnes aînées nous parlent encore du “p'tit Léon”, celui qui faisait prier le bois.

Il était le frère de Dosithée (Marie Boudrot et Osithe Landry), Placide (Dometilde Melanson, Julie Léger et ... Thibodeau), Pélagie (Augustin Boudrot), Phiomène (Eustache Liret), Osithe, Madeleine (Paul Gallang), André (Philomène Gallang) et Mathilde (Thadé Richard). Vous trouverez ci-jointe la lignée ancestrale paternelle de Léon Léger.

Bibliographies:

Notes généalogiques, Jean-Pierre Léger, auteur et archiviste des familles Léger.

Nouveau Brunswick, Le, article de Pierre A. Cormier, “Léon Léger (1848-1918). bâtisseur d'autels en Acadie, Volume 10, numéro 1, pp. 8-11, 1985. Les photographies sont d'Elie Albert.

Sainte-Anne-de-Kent 1886-1986, par le Père Anselme Chiasson et Arthur Poirier, Editions Chockpish, 1986.
Bâtisseur d'autels

Recensement(s)

DatesDetails / Détails
1851Il est apparu dans le recensement du Canada de 1851 à Shediac (sous district), Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada, dans le ménage de ses parents, Grégoire Léger et Antoinette Bonnevie.3
1861Il est apparu dans le recensement du Canada de 1861 à Shediac (sous district), Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada, dans le ménage de ses parents, Grégoire Léger et Antoinette Bonnevie.4
1871Léon apparaît au recensement du Canada de 1871 à Shediac (sous district), Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada, dans le ménage de Grégoire Léger et Suzanne Cormier.5

Chronology / Chronologie

DatesDetails / Détails
1848-07-29Léon Léger a été baptisé le 1848-07-29 à Saint Henri, Barachois, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.1
1848-07-29Léon Léger est né le 1848-07-29 à Barachois, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.1
1871-__-__Au recensement, il est dit fermier.5
1892-09-21Léon Léger a épousé Caroline Bastarache, fille de Anselme Bastarache et Pélagie Gauvin, le 1892-09-21 à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada; Témoins: Norbert Bastarache de Bouctouche et Marguerite Thibodeau de Bouctouche.2,6
1918-05-24Léon Léger est décédé le 1918-05-24 à Moncton City Hospital, Moncton, Westmorland, Nouveau Brunswick, Canada.7,2
1918-05-26Les funérailles de Léon Léger ont eu lieu 1918-05-26 à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada.7
Léon Léger a été inhumé à Saint Jean Baptiste, Bouctouche, Kent, Nouveau Brunswick, Canada.2
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Sources

  1. [S11] Registre de la paroisse Saint Henri, Barachois, NB; microfilm: CEA F1889 et C1889A , microfilmé par P. Landry, microfilmé en mai 1977; Centre d'études acadiennes Anselme Chiasson.
  2. [S336] Léon Léger, époux de Caroline Bastarache - Pierre Tombale, cimetière Saint Jean Baptiste, Bouctouche, NB, photographié par Rick Legere le 2003-04-18.
  3. [S10826] Recensement du Nouveau Brunswick - 1851, Ménage de Grégoire Léger, Microfilm: C-997, NB, 88 (Shediac), Westmorland, , page 8&1, ligne 32-37;1-5, Bibliothèques et Archives Canada, Grigware (39a), Jinette (38a), Docette (16a), Placide (14a), Pilagi (13a), Philomen (11a), Magdeline (5a), Lezore (2a), Andrew (infant), Maria (11a), Theophilas (9a).
  4. [S12252] Recensement du Nouveau Brunswick 1861, Ménage de Grigoire Leshere, Microfilm: C-1006, NB, Shediac, Westmorland, schedule I, page 41, ligne 30-37, Bibliothèques et Archives Canada (http://www.bac-lac.gc.ca/fra/recensements/1861/Pages/…), Grigoire Leshere (45a), Jeinnet (50a), Pelagie (23a), Filamen (21a), Magdelein (16a), Leon (13a), Andrew (10a), Mattilde (7a).
  5. [S13495] Recensement du Canada, Ménage de Grigwere Leger, Microfilm: C-10393, NB, E3 (Shediac), 186 (Westmorland), page 39&40, ligne 13-20;1-5, ménage 120, Bibliothèques et Archives Canada (http://www.bac-lac.gc.ca/eng/census/1871/Pages/item.aspx), Grigwere Leger (57a), Susan Leger (45a), Madeline Leger (25a), Philemon Leger (27a), Malted Leger (16a), Leon Leger (22a), Andrew Leger (20a), Dosity Leger (36a), Mary Leger (36a), Amos Leger (9a), Celina Leger (7a), Philius Leger (3a), Edward Leger (1a).
  6. [S2338] Source inconnue author, 1892 - Léon Léger et Caroline Bastarache - Certificat de mariage (Archives Provinciales du Nouveau Brunswick, source inconnue publish date).
  7. [S182] Registre de la paroisse Saint Jean-Baptiste, Bouctouche, NB; microfilm: F1890, F1891 & F1891A ; Centre d'études acadiennes Anselme Chiasson.
Tous les efforts sont faites pour faciliter la lecture des informations généalogiques. Pour l'instant, ces informations sont affichées en français. Je suis à chercher une solution pour rendre le site bilingue.
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